SIMBAYA1/ CENT FEMMES FORMEES PAR L’ONFPP EN SAPONIFICATION

 

 

Au quartier simbaya I, le processus d’autonomisation des femmes par la formation et l’apprentissage se poursuit. Une trentaine des membres du front des femmes pour la paix et la solidarité apprennent toutes les étapes de fabrication de savon de toilette et de vaisselle. Plus de 400 morceaux de savons sont présentés comme résultats de 10 jours de formation.L’occasion pour les bénéficiaires de magnifier  de toutes leurs reconnaissances aux  initiateurs de cette session de formation. »C’est pour nous le lieu et le moment de dire grand merci à l’ONFPP qui ne ménage aucun effort dans le cadre de l’autonomisation des femmes de Guinée.On voudrait donc vous rassurez que nous capitaliserons tous les acquis de cette formation aussi longtemps que possible. »

Le compte à rebours est donc lancé. Les initiateurs espèrent offrir d’autres sessions de formations afin de capitaliser les acquis de cette rencontre.Pendant ce temps,les femmes suggèrent auprès de l’office, un local afin de leur permettre de développer leurs activités dans la durée.Le Directeur du projet Joseph Pierre TOURE rassure mais ne promet. »Pour relever le défi du chômage,de la pauvreté,de l’exclusion et même du développement économique la formation des femmes doit être placée au centre de toutes les politiques d’accompagnement.Et c’est la conviction de l’ONFPP.Au bout du rouleau,c’est ce que nous recherchons et ça cadre parfaitement avec la politique du gouvernement. »

Depuis le début du programme, beaucoup de femmes en milieu rural et périurbain se bougent. Pour le directeur général de l’office Lucien Beindou GUILAO,le défi pour son institution est  d’accompagner la politique du gouvernement déterminé à lutter contre  la pauvreté et la vulnérabilité dans notre pays. »Il faut tout d’abord remercier les femmes pour leur motivation et courage.Nous pensons que nous sommes sur la bonne voix en agissant sur ces femmes qui sont de véritable moteur de l’économie.Mais très malheureusement,elles ne jouent pas jusqu’ici ce role a cause justement des pesanteurs sociales.Et nous nous évertuerons à leur donner des compétences nécessaires afin qu’elles puissent jouer pleinement  leur rôle dans l’émergence de notre économie.Ce n’est pas fini.Nous allons continuer à déployer notre expertise pour toucher le maximum de femmes  affectées par le chômage et la pauvreté ».

Ce groupement est composé de 600 femmes. L’office national de formation a mis à leur disposition tous les équipements ayant servi à leur formation. Ceci, pour leur permettre de s’auto employer et de se positionner dans le développement économique du pays.